Ecole éphémère de Cinéma

Conservatoire à rayonnement régional de Clermont-Ferrand Emmanuel-Chabrier

À venir

Atelier de Musique à l’image

L’atelier de Musique à l’image permet de découvrir les coulisses du métier de compositeur·ices pour l’image animée.

Les élèves du Conservatoire participe ainsi à l’enregistrement de musiques de films créées par les étudiants de la classe de Musique à l’image du CNSMD de Lyon sous la direction artistique de Gilles Alonzo et Emmanuel Jarrousse.

À cette occasion seront recréées les conditions d’un enregistrement professionnel, de la captation , au montage et au mixage des musiques.

Ces compositions sont travaillées, enregistrées en “studiomoblile éphémère ” au Conservatoire de par des petits groupes d’élèves préprofessionnels sous la direction des professeurs et étudiants compositeurs de Lyon et de Clermont-Ferrand. Le travail de précision, d’exigence artistique extrême, pour un aboutissement de musique de film apporte aux élèves cette quette de perfection indispensable à leur progression personnelle sur leur chemin de réussite artistique.

Le travail d’enregistrement des musiciens dans le studio est filmé et le public peut assister en direct aux séances (sur grand écran) dans la partie régie du studio ainsi qu’à la synchronisation de la musique et de l’image. C’est une expérience inoubliable et une belle aventure humaine pour tous ces “acteurs”.

Tournage et Direction d’acteur·ice·s

Partenariat avec les élèves d’art dramatique pré-professionnels du Conservatoire (COP/CPES) et amateur·ice·s (COA) pour s’initier à l’art du cinéma.

Pour un comédien n’ayant pas (ou peu) d’expérience de la caméra, se retrouver sur un plateau de tournage n’est pas forcément chose aisée.
Il doit faire face à une organisation de travail, un environnement qu’il ne connaît pas. Il va vite se rendre compte qu’au sein du processus de création, sa place est beaucoup moins centrale que celle qu’il avait l’habitude d’occuper au théâtre.
Il va devoir adapter son jeu en mettant en œuvre des techniques propres au jeu pour la caméra, en intégrant notamment la présence de la caméra. Il devra également être capable de mobiliser et de gérer son énergie différemment de ce dont il a l’habitude de faire au théâtre, afin de pouvoir donner le meilleur de lui-même à l’instant T, c’est-à-dire quand la caméra tourne face à lui.
Il va devoir aussi appréhender et maitriser l’impact des contraintes techniques du plateau de tournage sur son jeu.
Pour cela, une compréhension du découpage et de la mise en scène ainsi qu’une connaissance minimum de la grammaire de l’image et de l’organisation d’un tournage lui seront indispensables. Ces compétences lui permettront de prendre en compte les aspects techniques du tournage (contraintes de cadre et de déplacement, nombre de prises limités…), non pas comme des obstacles à l’expression de son jeu, mais au contraire, comme des outils.

Les élèves pré-professionnels du Conservatoire réalisent un atelier d’initiation et de perfectionnement à l’art du Cinéma avec l’École Cantonal d’Art de Lausanne (ECAL).
Il s’agit, par la direction des élèves au jeu pour la caméra, d’acquérir des notions sur la construction dramatique et les multiples niveaux de contraste entre les personnages : entre le début et la fin d’une scène, entre le texte et le sous-texte, entre le texte et le contexte, et ce, afin d’accroître leur présence à l’image et l’intérêt du spectateur.

Les élèves de COA (Cycle à Orientation Amateur) préparent un tournage en collaboration avec Kourtrajmé (Paris) et L’École ARTFX (Montpellier).

 

Les objectifs pédagogiques sont d’identifier et de mettre en œuvre des techniques de jeu pour la caméra : gérer son engagement émotionnel et physique sur un plateau de tournage, intégrer les contraintes techniques d’un tournage dans son jeu face caméra, appliquer des consignes d’interprétation en conjuguant initiative et disponibilité.

Installé dans le Centre Blaise-Pascal, à Clermont-Ferrand, le Conservatoire Métropolitain à Rayonnement Régional Emmanuel-Chabrier accueille près de 1 600 élèves, à partir de 4 ans pour la Danse et 5 ans pour la Musique, et dispense un programme de formations artistiques complet, en musique, danse et théâtre.
Le conservatoire se compose de 6 studios de danse, plus une salle de théorie et 6 salles dans les annexes de la ville, mais aussi, 33 salles de cours de musique, une salle de Musique assistée par ordinateur (MAO), 7 salles de formation musicale, 3 salles de pratiques  collectives, 2 salles de répétitions pour l’art dramatique, un auditorium, un atelier de couture et une médiathèque qui offre aux enseignants, élèves, parents d’élèves et partenaires la possibilité de consulter et d’emprunter des partitions, des livres, des disques, des revues, ou de découvrir des expositions d’œuvres.

École KOURTRAJMÉ Montfermeil

Depuis 2 ans déjà, l’école Kourtrajmé participe à ce dispositif de tournage sur plateau, en direct et en public, qui associe les étudiants du Conservatoire d’art dramatique de Clermont, de l’Ecole d’Architecture de Clermont, et d’autres formations encore. Sur le décor proposé chaque année, une petite équipe constituée d’anciens étudiants Réalisation va travailler à mettre en scène un scénario court original, écrit par un ancien étudiant Scénario, mis en position de réalisateur. En 2024, la comédie décalée « Deviens génial, » de Léa Famularo, raconte comment à l’intérieur d’une station-service, la nuit de la Saint-Valentin, Nathan, employé à la caisse pour financer son école de commerce, va se révéler au contact de sa bande de potes, quand un intrus cagoulé fait irruption…

En 2018, le cinéaste Ladj Ly, prix du Jury à Cannes et César 2020 pour Les Misérables, lance une école de cinéma au cœur de sa cité des Bosquets à Montfermeil. Son ambition : ouvrir à tous une formation aux métiers de l’audiovisuel, gratuite et sans condition de diplôme. Issue du collectif Kourtrajmé, la structure offre interventions de professionnels, enseignement méthodique et suivi individualisé, en Scénario, Réalisation-Post prod, et Acting avec Ludivine Sagnier. Sa pédagogie accompagne la fabrication de courts métrages de fiction, et porte l’état d’esprit maison : motivation et créativité, bienveillance et exigence, dans une énergie collective revendiquée. Le trésor de l’école, ce sont ses étudiant-e-s, agés de 18 à 42 ans, venus des quartiers et d’ailleurs, et qui se sentent enfin autorisés à exprimer toute une diversité de genres ou d’enjeux… Dans le style Kourtrajmé : engagement social et ambition esthétique.

Prochaine rame – Sur le quai d’un métro du futur, une jeune femme attend sa rame. Quand un jeune homme franchit la frontière de la 2de classe à la 1ère classe, elle assiste sans réagir à l’intervention express de la brigade venue l’interpeller. Jusqu’à ce que la situation dégénère et que l’intrus s’abîme sur la voie… Prise dans une boucle temporelle qui la fait revivre sans cesse la même scène tragique, Mila va-t-elle changer le cours des choses ?
Trip SF sur la responsabilité et la capacité à agir de chacun face aux mécanismes de la fatalité, l’expérience met en abyme tous les choix que peut faire un scénariste / réalisateur quand il développe une scène de cinéma.
 
Pénitence – Sur le quai d’un métro de cauchemar, une jeune femme attend sa rame. Dans la foule qui semble comme danser autour d’elle, nous reconnaissons les divinités des Enfers d’ici et d’ailleurs : l’égyptien Anubis, la grecque Perséphone, le viking Odin… Jusqu’à ce qu’un beau jeune ténébreux, Samuel, vienne aborder Lilith et lui fasse démonstration de son don : il sait tout des passagers à côté d’eux et fait apparaître des scènes de leur vie privé.
Plongée dans un monde fantastique haut en couleurs, ce voyage propose au public tout un jeu de reconnaissance et d’imagination, tandis qu’on assiste à la première rencontre de Lilith et Satan, maîtres de l’Enfer.
YouTube player

École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand

 
À venir

ENSACF : Le plateau de tournage, un enseignement dédié au cinéma en Master 1
Partenaire du festival depuis 20 ans, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand propose un enseignement optionnel de Master 1 en liaison directe avec l’Atelier : le plateau de tournage.
Dans le cadre de cet enseignement, les étudiants ont en charge la conception et la fabrication du décor de l’Atelier durant la semaine du Festival.
Les futurs architectes ont ainsi la possibilité d’approfondir pendant un semestre leur formation en ouvrant leur champ de compétences sur les métiers du cinéma. L’enseignement articule apports théoriques (analyse filmique, esthétique et grammaire du cinéma, dépouillement de scénario…), outils du projet (conception spatiale, dessin, planification de chantier…), mise en œuvre et techniques de construction de décor (menuiserie, serrurerie, enduits et patines …), tout en collaborant activement avec les réalisateurs et les équipes de tournage dans les phases de préparation du tournage et d’exploitation du plateau (travail d’ensemblier et d’accessoiriste).
Coordination de l’Unité d’enseignement : Alexandre Cubizolles.
Équipe pédagogique : Alexandre Cubizolles, Gregory Hitier

L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand (ENSACF) est l’une des 20 écoles d’architecture françaises dépendant du ministère de la Culture. À la fois très ancrée dans son territoire et ouverte sur le monde, l’ENSACF offre à ses étudiants, plus qu’un lieu d’apprentissage, un lieu de questionnement sur leur futur métier, dans un cadre exceptionnel.

Près de 700 étudiants, 84 enseignants et 40 personnels administratifs se côtoient chaque année à l’ENSACF, dans une ambiance de travail dynamique et stimulante.

Fondée en 1970, l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand était installée en centre-ville avant de prendre ses quartiers, en juillet 2015, dans l’ancien hôpital Sabourin, situé sur les Côtes de Chanturgue.

Le bâtiment a été transformé et adapté à ses nouvelles fonctions par le cabinet d’architectes Dubesset-Lyon.
Cet ancrage territorial fait partie des valeurs fortes de l’ENSACF, qui inscrit activement ses actions dans le territoire (local et régional). L’établissement tisse également de nombreux partenariats avec des collectivités locales, des parcs régionaux, des organismes liés à l’architecture, à l’environnement, à la culture.

En termes de formations, l’ENSACF offre un large panel, délivrant les diplômes nationaux en architecture (cycle licence et cycle master avec trois spécialisations au choix) ainsi que l’habilitation à la maîtrise d’œuvre en son nom propre. Les étudiants ont la possibilité de poursuivre en doctorat, ou de choisir l’une des formations spécifiques proposées en collaboration avec Polytech et l’Université Clermont Auvergne.

L’ENSACF est aussi un lieu dédié à la culture architecturale. Ouverte au public, la médiathèque propose un fonds documentaire d’une grande richesse. Une salle d’exposition accueille divers évènements : présentation des travaux d’étudiants, expositions diverses, bistros d’architecture organisés par les associations étudiantes, etc.

Les deux amphithéâtres accueillent des conférences de grande qualité. La maison du directeur de l’ancien Sanatorium de Sabourin est dédiée à l’accueil de résidences pour architectes, cinéastes et artistes.

ARTFX : School of Digital Arts / École 24

L’Atelier éphémère est une collaboration unique entre l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand, le centre Camille-Claudel, le Conservatoire Emmanuel-Chabrier de Clermont-Ferrand et l’association Sauve qui peut le court métrage. Cet atelier est dirigé conjointement par les écoles 24 et ARTFX. L’Atelier éphémère relève le défi de créer une synergie fluide entre le processus de tournage, le public et une équipe technique préalablement inconnue, transformant ainsi l’espace en un authentique plateau de cinéma.
  • L’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand, va reconstruire un décor à l’échelle 1 qui servira de lieu de découverte des métiers pour les spectateurs.
  • L’école 24 prendra en charge la réalisation et la mise en scène d’une séquence sélectionnée par le festival, qui cette année est issue du film “No Country for Old Men”.
  • L’école ARTFX proposera un atelier dédié aux effets spéciaux (VFX) en relation avec le contenu tourné sur le plateau : les étudiants de cet atelier pourront même créer une extension de décor en VFX en s’appuyant sur un véritable fond vert.

Les étudiants devront ainsi collaborer tous ensemble en prenant en compte toutes les composantes d’un film telles que le son, les costumes, le maquillage, la coiffure, les VFX et bien sûr les décors.

Écoles supérieures internationales des métiers du cinéma, des effets spéciaux, de l’animation et du jeu vidéo à Lille, Paris et Montpellier.
1ère école française à former aux VFX, ARTFX a été fondée en 2004 par une équipe de passionnés : les équipes dirigeante et pédagogique, constituées de professionnels issus des métiers du cinéma, des effets visuels, de l’animation et du jeu vidéo, entretiennent des relations privilégiées avec les studios et connaissent parfaitement leurs besoins.

ARTFX est l’une des seules écoles à être encore indépendante et reste ainsi libre de ses choix pédagogiques et du maintien de ses campus à taille humaine.

En 2023, ARTFX est reconnue par The Rookies : 1ere école dans la catégorie EFFETS SPÉCIAUX (pour la 5e année consécutive), 3e école dans la catégorie ANIMATION 3D, 12e école dans le top 50 mondial des ÉCOLES D’ART. Les projets de fin d’études des étudiants ARTFX font également régulièrement l’objet de sélections par des festivals nationaux et internationaux. Certains ont d’ailleurs été récompensés : en 2023, Alaska remporte le prix du Meilleur jeu vidéo étudiant à la cérémonie des Pégases. Nos étudiants comptent également 2 victoires aux VES Awards en 2019 (Terra Nova) et 2022 (Green) ; et 3 Genie Awards du Meilleur film étudiant au PIDS : Paris Images Digital Summit : en 2018 (The Endless), 2021 (Time’s down) et 2022 (Green).

ARTFX fonde également 24, son École de Cinéma qui forme les jeunes talents du nouveau cinéma et des séries à repousser les frontières de la création cinématographique, notamment en fusionnant les savoirs traditionnels et les pratiques numériques les plus innovantes, en rapport avec les nouveaux défis du numérique (écologie, innovation, IA…). Grâce à un réseau de  professionnels reconnus, les étudiant.e.s ARTFX et 24 vivent une expérience d’apprentissage riche, en phase avec les réalités du secteur, tout en entretenant des liens privilégiés avec l’industrie du septième art.

YouTube player

Diplôme National des Métiers d'Art et du Design option cinéma d’animation du lycée René-Descartes

 

 

 

 

 

À venir

Depuis plusieurs années, la formation a à cœur de participer à l’atelier en s’adaptant à la présentation publique de nouvelles techniques animées comme du papier découpé du grattage sur pellicule, du sable mouvant et bien d’autres de  lors de l’Atelier.

 Le DN MADE , Diplôme National des Métiers d’Art et du Design en CINÉMA D’ANIMATION, s’attache à préparer 15 étudiants par classe, tant à la poursuite d’études supérieures en master grâce à son ingénierie pédagogique déployée sur trois années, qu’à l’insertion professionnelle directe.
Cette formation publique unique dans la région prépare les étudiants et étudiantes à assumer, seul ou au sein d’une équipe, une part des responsabilités artistiques et techniques dans les étapes de conception et de réalisation d’un film d’animation.

La formation permet  de maîtriser les langages et techniques d’animations traditionnelles et innovantes, de s’intégrer dans différents secteurs d’activités (courts et longs métrages d’animation, séries télévisées d’animation, habillages et génériques télévisés, clips vidéo, mapping …) tout en mettant en exergue le travail d’équipe et l’autonomie. La progression permet au fil des six semestres de développer deux approches : une favorisant l’excellence technique permettant d’entrer dans le monde professionnel et l’autre se focalisant sur le travail d’écriture et de recherche permettant de devenir auteur.

Le titulaire de ce DNMADE sera apte à assumer, au niveau européen et international, seul ou au sein d’une équipe, une part des responsabilités artistiques et techniques dans les étapes de conception et de réalisation d’un film d’animation. La progression pensée par les équipes enseignantes permet au fil des semestres de développer deux approches différenciables : une favorisant l’excellence technique permettant à l’étudiant d’entrer dans le monde professionnel et l’autre se focalisant sur le travail d’écriture et de recherche permettant de devenir auteur. La formation est ponctuée de nombreux ateliers et rencontres avec les professionnels.

Enrêvar

Enrêvar est éditeur de solutions technologiques. Nous imaginons et développons des applications innovantes destinées aux secteurs de la culture.

La raison d’être d’Enrêvar est la valorisation d’un territoire, afin d’apporter un nouveau regard sur le patrimoine, qu’il soit artistique, culturel et sportif. Notre volonté est d’offrir ce regard à tous les publics, quels qu’ils soient en intégrant des fonctionnalités innovantes (audio description, dyslexie, ……..)

En tant qu’entreprise du numérique, nous avons pour mission d’accompagner les acteurs du milieu culturel dans l’adoption de solutions innovantes et inclusives vis à vis de tous les publics et encore plus ceux éloignés de la culture.

Le far, éducation à l'image

Le FAR présente lors de l’ATELIER 2024 son nouvel outil pédagogique : L’Atelier Trailer. L’outil sera présenté sous deux formes :

L’ATELIER TRAILER DÉMO : Entrez dans un studio éphémère de tournage de film d’animation en papier découpé et recréez en image par image la bande-annonce du film Bande de filles de Céline Sciamma.

L’ATELIER TRAILER WIP : Découvrez les coulisses de création d’un nouveau jeu de l’ATELIER TRAILER. Les étudiants du DNMADE cinéma d’animation de Cournon d’Auvergne revisitent la bande-annonce de La vie est belle de Roberto Benigni. Jour après jour, ils fabriquent en papier découpé l’ensemble des personnages et décors nécessaires au tournage du film.

Le FAR (Filmer l’Air de Rien) est un collectif d’éducation aux images basé à Clermont-Ferrand créé en 2015. Il anime  des ateliers et des formations auprès de divers publics et développe des outils pédagogiques pour transmettre la pratique du cinéma  autrement.

Depuis sa création, le FAR est intervenu sur + de 350 projets d’ateliers auprès d’écoles, de collèges, de lycées, de maisons de quartiers, de festivals, de musées, d’hôpitaux, de centres de loisirs, de médiathèques, en France et à l’étranger.

Conservatoire national supérieur musique et danse de Lyon

Atelier musique à l’image

La classe de composition pour l’image du CNSMD de Lyon offrira un aperçu des coulisses du métier de compositeur·trice pour l’image. Cette présentation impliquera la recréation des conditions d’un enregistrement professionnel, incluant l’enregistrement lui-même, le montage et le mixage des compositions musicales. Pour cela, la classe collaborera avec de jeunes instrumentistes du conservatoire, dirigés par Emmanuel Jarousse, un musicien professionnel, afin de créer une expérience immersive et instructive.

Grande école internationale des arts musicaux et chorégraphiques, le Conservatoire national supérieur musique et danse (CNSMD) de Lyon forme avec exigence et passion les interprètes, créateur·trice·s, chercheur·euse·s et enseignant·e·s de demain, s’appuyant sur une dynamique pédagogique innovante portée par des enseignant·e·s de premier plan, attentive aux évolutions de la scène contemporaine et favorisant l’ouverture esthétique, intellectuelle et sociétale de ses étudiant·e·s.

Opérateur de service public, il contribue entre tradition et création, à l’exceptionnelle vivacité artistique française, en donnant à la jeune génération l’espace et les moyens d’épanouir leur talent et inventivité tout en bénéficiant de la richesse culturelle et universitaire du terreau lyonnais depuis plus de 40 ans.

La musique à l’image est aujourd’hui un domaine reconnu de la composition où les débouchés professionnels sont grands, tout autant que les possibilités d’évolution, tant sur le plan artistique que technique. Le CNSMD de Lyon est pionnier en matière d’enseignement de la musique à l’image. En 2004, Patrick Millet a créé la classe de composition pour l’Image, première du genre en France qui reste aujourd’hui la seule en France à diplômer ses étudiant·e·s en 1er (DNSPM) et 2ème Cycle (Master) de cette discipline.
 
Cette formation s’adresse à des compositeur·trice·s se destinant aux métiers de l’image et permet la réalisation et l’accompagnement de projets personnels avec un suivi de l’équipe pédagogique et de personnalités (Stephen Warbeck, Pierre Adenot, Cyrille Aufort, Vladimir Cosma, Jérôme Lemonnier, Philippe Rombi, Nathaniel Mechaly, Christophe Héral, Selma Mutal…). Elle permet aux compositeur·trice·s de développer toutes les compétences nécessaires à ce métier en combinant un enseignement musical complet d’une part (composition, orchestration et techniques de composition) offrant l’opportunité de travailler aux côtés d’instrumentistes de haut niveau et d’autre part une approche et une utilisation approfondie des principaux outils informatiques de Musique Assistée par Ordinateur (Logic Pro, Sibelius, Ableton…). Dotée de six studios de travail professionnels, la classe de composition pour l’image du CNSMD de Lyon s’inscrit dans une dynamique forte d’avenir. Dirigée par Gilles Alonzo, elle est aujourd’hui composée de douze étudiant·e·s.
 
YouTube player

Réalité virtuelle par Sauve Qui Peut le Court Métrage

Sauve qui peut le court métrage et Festivals Connexion vous proposent de découvrir 2 films en réalité virtuelle permettant de découvrir les possibilités artistiques et oniriques de cette technologie.

École Cantonal d'Art de Lausanne

Le Bachelor Cinéma de l’ECAL (École cantonale d’art de Lausanne) propose une initiation aux nombreux métiers du cinéma.
Les étudiant·e·s abordent l’écriture cinématographique, la mise en scène, la direction d’acteur·rice ainsi que les techniques de prise de vue, de son, de montage, et de post­production, grâce à un accompagnement rigoureux de la part de professionnel·le·s reconnu·e·s de tous les domaines.

Par ailleurs, une grande variété d’approches théoriques ainsi que de nombreuses masterclasses permettent aux étudiant·e·s d’acquérir des outils analytiques nécessaires à l’appréhension du cinéma et à l’expression de leur créativité.

De nombreuses interactions avec l’industrie cinématographique et audiovisuelle ainsi que des échanges avec les écoles partenaires – notamment La Fémis – favorisent un accès facilité au monde professionnel. Les étudiant·e·s peuvent ensuite étendre leur formation en poursuivant par le Master en Cinéma à l’ECAL ou un programme équivalent dans une autre institution.

Le Département Cinéma de l’ECAL prépare les étudiant·e·s à la profession de réalisateur/réalisatrice en audiovisuel polyvalent. Le cursus prend en compte les multiples champs d’application qui sont associés à la pratique de ce métier: le cinéma et la vidéo de création, le documentaire, le film de fiction, le film de communication, le programme télévisuel, le clip et la publicité.

Au fil de son développement, le Département Cinéma s’est ouvert aux divers milieux professionnels suisses et étrangers et elle collabore régulièrement avec des écoles et institutions suisses et européennes (La Cinémathèque suisse, la Haute École de théâtre de la Manufacture, La Haute École de Musique, l’UNIL, La Fémis,) et d’innombrables festivals.

Il accueille chaque année de nombreux intervenant·e·s et professeur·e·s invité·e·s (cinéastes, techniciens, scénaristes, historiens du cinéma, producteurs, etc.) qui apportent aux étudiant·e·s leur expérience, leur talent, et stimulent leur créativité à l’occasion de séminaires et d’ateliers.

Ces dernières années, les étudiant·e·s ont rencontré et ont été suivi par

Elsa Amiel, Darren Aronofsky, Frédéric Baillehaiche, Jeanne Balibar, Renato Berta, Susanne Bier, Emmanuel Bourdieu, Céline Bozon, Guillaume Brac, Claire Burger, Emmanuel Carrère, Benjamin Charbit, Monia Chokri, Joel Coen, Camille Cottagnoud, Donatienne de Gorostarzu, Thierry de Peretti, Stéphane Demoustier, Claire Denis, Josée Deshaies, Laetitia Dosch, Jean Dujardin, Annette Dutertre, Abel Ferrara, Thierry Frémaux, Kōji Fukada, Pauline Gaillard, Hippolyte Girardot, Agnès Godard, Jean­Luc Godard, Yann Gonzalez, Laurent Guido, Adèle Haenel, Blaise Harrison, Michel Hazanavicius, Werner Herzog, Agnès Jaoui, Denis Jutzeler, Yannick Kergoat, Clemens Klopfenstein, Hirokazu Kore­eda, Marianne Lamour, Rachel Lang, Laurent Larrivière, Danielle Lessovitz, Olivier Loustau, Noémie Lvovsky, Gilles Marchand, Ursula Meier, Zamo Mkhwanazi, François Musy, Léa Mysius, Valentina Novati, Mariana Otero, Milo Rau, Emmanuel Salinger, Barbet Schroeder, Anne Seibel, Leonore Seraille, Léa Seydoux, Makoto Shinozaki, Claire Simon

YouTube player

Atelier de pratique sur diapositives

 

 

 

 

 

À venir

Bruno Bouchard est collectionneur de pré-cinéma et intervenant pour les dispositifs d’éducation à l’image. Il a fondé l’association «Le Ciné de Papa » en 2007. Il est l’inventeur du Poubellotrope, une mallette pédagogique consacrée à l’histoire du cinéma. Il réalise des projections de lanternes magiques, des expositions itinérantes sur l’histoire du cinéma, notamment sur André Pierdel, l’accessoiriste de Jacques Tati. Membre et déposant à la Cinémathèque française, il a participé à l’exposition Lanterne magique et flm peint, 400 ans de cinéma à la Cinémathèque française et au Musée du cinéma à Turin.

Réalisateur du court métrage Correspondance Pelliculaire ( Prix mention spéciale du jury au Valletta flm festival 2018 ) il est à l’origine du flm participatif 24 Mensonges par seconde. En 2014, il lance ce projet collectif de grattage sur pellicule 35 mm avec des centaines de participations à partir de segments de 240 images de bandes annonces qu’il fournit. Plus de 2500 personnes dans le monde y ont participé. En 2018 il se lance en duo avec son ami Nikodio dans le live performance scrapscratch.

Lycée Léonard de Vinci / LDVMEDIA

Le lycée Léonard de Vinci à Monistrol-sur-Loire en Haute-Loire a ouvert ses portes en 1993. Il dispense un enseignement général et technologique ; il a régulièrement été classé parmi les meilleurs lycées de l’académie de Clermont-Ferrand avec un très fort taux de réussite au baccalauréat. Comptant à peine plus de 400 élèves à sa création, le lycée Léonard-de-Vinci a aujourd’hui près de 1000 élèves de la seconde à la terminale avec une section BTS. Son offre de formation étendue se caractérise par un grand choix d’options artistiques comme les arts plastiques, le théâtre ou encore le cinéma. D”autres options sont aussi proposées aux élèves. Enfin le Lycée Léonard de Vinci offre une chaîne de télévision lycéenne qui diffuse en hertzien et sur Youtube, LDVMEDIA. Cette chaîne conventionnée par le CSA est ouverte à tous et à toutes. C’est un dispositif unique en France et un outil pédagogique de premier plan.

Le Proviseur du lycée est depuis 2017 David GAY.

La création de l’OPTION FACULTATIVE CAV aujourd’hui OPCINÉ au LYCÉE LÉONARD DE VINCI remonte à 2005 quasi en même temps que notre chaîne locale de télévision lycéenne LDVTV en 2006.

L’Option Cinéma du lycée Léonard de Vinci a été mise en place par un enseignant, R. Mendola. L’Option est aujourd’hui intégrée à un Pôle multimédia très actif du lycée Léonard de Vinci à Monistrol-sur-Loire en Haute-Loire. Il comprend une radio COSMIC FM, une chaîne de télévision lycéenne émettant en hertzien et visible sur le numérique – chaîne Youtube – et une Option Cinéma facultative.

La chaîne LDVMEDIA a été impulsée en 2006 sous le nom de LDVTV par le Proviseur Alain Mattone et 2 enseignants de l’Option Cinéma : Raphaël Mendola, fondateur de l’option et Gilles Robert. Les corrigés du baccalauréat une heure après l’ouverture des sujets étaient alors les premiers contenus de programmation de LDVTV.

Remarqués par son dynamisme, la chaîne lycéenne a alors été conventionnée par le CSA et a obtenu un canal de diffusion sur le réseau hertzien local en 2012. Notre interlocuteur était Madame Mémona Hintermann-Afféjée qui a beaucoup aidé notre développement C’est Monsieur le conseiller, Hérvé Godechot qui lui a succédé aujourd’hui.

Pour retrouver un second souffle, la chaîne a été restructurée dans son organisation en 2015. Raphaël Mendola est en charge de sa ligne éditoriale, Frédéric Florin est responsable des réalisations et William Poquet, partenaire professionnel de l’Option de la Programmation. Benjamin Teyssier travaille à mi-temps sur le pôle multimédia et réalise de nombreux reportages, montages et mises en ligne.

Aujourd’hui la chaîne rebaptisée LDVMEDIA repose sur l’implication pérenne de deux enseignants R. Mendola et F. Florin.

Le cinéma, le pédagogique et l’artistique de manière plus générique trouvent toute leur place dans la programmation de la chaîne mais sont appelés à se développer encore avec des productions qui dépassent le cadre du lycée.

En effet, LDVMEDIA permet à tous les collèges et écoles du bassin de littéralement traverser l’écran dans des expériences pédagogiques riches et variées grâce à son organe de production l’E-medi@ créé et dirigé par F. Florin. De son côté, L’Option Cinéma est à l’origine du Webmagazine du Festival de Clermont Côté Court qui a succédé à l’émission Vu en Court.

ENS d’architecture de Nantes

YouTube player

Étudiant·es en architecture, professionnel·les de demain, nous proposons une manière alternative de “faire architecture” à l’air libre, ex situ. À l’occasion du projet de fin d’études “Des errances”, nous interrogeons les enjeux de transmission, et les gestes d’artisans invisibles comme levier de prise de conscience sur nos territoires vécus.

Cette hypothèse du geste vecteur de liens humains, nous l’éprouvons au Cent-Quatre, lieu de création et de diffusion emblématique du 19ème arrondissement parisien – à la croisée de cultures et de géographies plurielles.

Conçu comme objet manifeste d’attachement dans la ville, ce projet accueille arts performatifs vivants et projections, au travers d’un espace hybride nomade entre scène de plein air et micro-cinéma public. Ce processus de projet, construit en collaboration avec les savoirs-faires situés, s’envisage comme pouvant être réplicable, itinérant sur d’autres territoires, d’autres villes, d’autres villages d’ici et d’ailleurs.

Comment composer ensemble sur la base de nos errances, soit nos moments de déambulations, de doutes, de rencontres, de coïncidences ? De l’atelier d’artisan hors les murs aux récits croisés de nos histoires humaines, nous projetons une façon d’infuser du quotidien dans le moment du spectacle et du spectacle dans le quotidien. Considérer le cinéma comme un art vivant est un parti pris, soutenu afin de déployer de nouvelles conditions de rencontres et de dialogues citoyens.

Depuis une vingtaine d’années, au sein de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, le Studio Architecture en Représentation aussi appelé « Archirep », propose aux étudiantes et aux étudiants une approche scénographique de l’architecture. Cela signifie que toute proposition commence par une histoire, par un récit et que ce récit, issu du contexte ou imaginaire, va générer une ambiance qui elle-même produira des formes, des volumes, de l’espace, de l’architecture. Au fil des années, les supports se sont diversifiés, cela a commencé avec des courts-métrages en images numériques, puis des formes interactives, immersives, puis de véritables décors de cinéma dans le cadre du Festival de Clermont-Ferrand, des décors uniques au monde à 360°, des décors de scènes ou de spectacles. Mais ce n’est pas tout. Poussé par l’enthousiasme des groupes, le studio a produit des scénographies muséales ou urbaines et entre de plain-pied dans les mondes virtuels et les métavers.
 
La philosophie du Studio Archirep est l’exploration permanente et l’innovation. Encadré par Bruno Suner, Anne Philippe et Laurent Lescop, assistés de Cyrille Bretaud, l’idée est d’aborder chaque année un défi nouveau, de se renouveler en permanence, de saisir les opportunités offertes par les partenaires qui les sollicitent, par les technologies qui émergent, par les environnements qui sont identifiés. Cette année, le vertige des sens est à l’honneur, avec un voyage virtuel en ballons en partenariat avec Martin Marquet, producteur , l’invention d’une scène flottante mobile en partenariat avec l’Association Culturelle de l’Eté, ainsi que la conception d’espaces inclusifs pour les non-voyants

École Française de Communication, d’Audiovisuel et de Marketing

Pendant le festival, nos étudiants de deuxième année en option métiers du son participeront à l’atelier du court-métrage, école éphémère du court-métrage en tant qu’opérateur de prises de sons. En parallèle, les étudiants de deuxième année des options métiers de l’image et montage & post-production réaliseront un plateau Chromakey où les visiteurs pourront entrer dans la thématique de cette année, alimenteront la page instagram de l’Atelier et réaliseront quelques reportages sur cette édition 2024 du festival.
 

L’Ecole Française de Communication, d’Audiovisuel et de Marketing est née il y a 15 ans d’un constat : un manque crucial de techniciens professionnels directement opérationnels sur le marché. Implanté à Riom et à Grasse, ces établissements forment ainsi des bacheliers de tous les cursus, aux métiers de l’image, du son, du montage et de la postproduction, grâce à son BTS métiers de l’audiovisuel.

Pour être au plus près des besoins du marché, L’EFCAM met à la disposition des étudiants du matériel haut de gamme et toujours à la pointe de la technologie comme des caméras 4k, des stations de montage Media Composer ou encore des studios d’enregistrement certifié en Dolby Atmos. La formation technique est dispensée en petits groupes pour que chacun puisse manipuler le matériel tout au long de sa formation.

L’encadrement technique est dispensé exclusivement par des professionnels en activité, qu’ils soient intermittents techniques, ingénieur son, opérateur de prises de vues, monteur truquiste ou réalisateur, principalement dans des petites structures locales. Il est important que nos étudiants soient formés aux réalités du terrain. Tout au long de l’année, des projets concrets sont réalisés avec des partenaires extérieurs, pour apprendre à s’adapter, anticiper, préparer les tournages, répondre à des exigences professionnelles variées. La formation par le projet est un des leitmotiv de l’école.

 

 

 

 

 

À venir

Lycée des métiers Gergovie / École d’esthétique Fournier

 
À venir

Les sections Coiffure du Lycée des métiers Gergovie de Clermont-Ferrand participent une nouvelle fois à L’Atelier-École éphémère du Cinéma 2024 avec des élèves de l’école d’esthétique Fournier

Préparant les élèves aux diplômes de CAP, mentions complémentaires, BP et Bac Pro des métiers de la Coiffure, le lycée ambitionne, par sa participation au volet pédagogique du Festival du court métrage, de souligner le lien professionnalisant avec les métiers du cinéma, de permettre aux lycéens de les découvrir et de valoriser leurs compétences.

La rencontre des divers participants, la découverte de l’organisation d’une production, la participation à un projet commun, les liens avec les étudiants d’autres écoles sont des éléments très riches et toujours très attendus par les lycéens.

Inspirés par le cinéma et quelques films significatifs, les lycéens ont mis au point les coiffures (mood board, esquisses et dessins préparatoires). Ils ont coiffé, préparé et accessoirisé leurs modèles.

 

Le nouveau lycée professionnel, baptisé lycée Gergovie, a pris le relais des lycées Camille Claudel et Marie Curie.

Il a accueilli en cette rentrée de septembre 2023 :

  • un millier d’élèves dans des filières porteuses d’emplois : CAP, Bac Pro et BTS sur les métiers de l’environnement, des transitions numérique et énergétique, de la sécurité, de l’esthétique, de la coiffure,  des soins et services à la personne, de l’enfance et des personnes âgées.

  • 120 enseignants, 30 agents techniques et territoriaux, 15 personnels administratifs.

Les déménagements ont eu lieu dès fin juin  et pendant tout l’été 2022, ainsi que les travaux de finition. Les plateaux techniques sont de grande qualité et correspondent au travail collectif et collaboratif de l’ensemble des personnels des 2 anciens lycées qui ont participé à la conception des ateliers professionnels.